|
« On trouve encore, près de la porte d'Adrien, le monument de
Lysicrate. Cet ouvrage, de la plus belle époque de l'art et d'une
élégance admirable, est enclavé dans l'angle d'un couvent latin
qui tombe en ruine. Si la Propagande de Rome fait rebâtir ce monastère,
le trépied choragique aura autant à souffrir de cette reconstruction
que de la chute prochaine et inévitable de cet édifice. L.-A. de Forbin, Voyage dans le Levant en 1817 et 1818, seconde édition, Paris, Delaunay, 1819 |