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Auteur: |
Annie ERNAUX |
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Titre: |
Une femme |
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Editeur: |
Gallimard, Folio 2121 |
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Année de parution: |
1988 |
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Nombre de pages: |
106 |
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Dans son roman Une femme, Annie Ernaux rend hommage à sa mère qui vient de mourir et raconte l'histoire de la vie, en évoquant en même temps, son enfance, son adolescence, ainsi que sa vie d'adulte. L'auteur s'efforce ici de retrouver les différents visages et la vie de sa mère, morte le 7 avril 1986, au terme d'une maladie qui avait détruit sa mémoire et son intégrité intellectuelle et physique. Elle, si active, si ouverte au monde. Quête de l'existence d'une femme, ouvrière, puis commerçante anxieuse de tenir son rang et d'apprendre. Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille pour sa mère: amour, haine, tendresse, culpabilité, et, pour finir, attachement viscéral à la vieille femme diminuée. «Je n'entendrai plus sa voix... J'ai perdu le dernier lien avec ce monde dont je suis issue.»
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Annie Ernaux est née à Lillebonne (Seine-Maritime). Elle a passé son enfance et sa jeunesse à Yvetot, en Normandie et est professeur de lettre. Maintenant elle vit dans une ville nouvelle près de Paris. Elle a pulié Les armoires vides (1974), Ce qu'ils disent ou rien (1977), La femme gelée (1981), La place (1984), Une femme (1988), Passion simple, Journal du dehors, La Honte, Je ne suis pas sortie de ma nuit. Bibliographie: Savéan, Marie-France: La place et Une femme, essai et dossier, dans la collection Foliothèque Ouvrages sur un sujet semblable pour comparer avec Une
Femme :
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Dieser recht kurze Roman stellt Annie Ernauxs fünftes Buch dar, welches sie im Anschluß an ihr viertes Buch La place geschrieben hat. Es kann als Gegenstück zu letzterem Roman gelesen werden und auch mit ihm verglichen werden, da es den Tod der Mutter und dessen Auswirkungen auf die Autorin beschreibt. In La place ist der Tod des Vaters der Auslöser für das Schreiben des Romans. Einige Passagen dieses Romans beziehen sich direkt auf den früheren Roman La place und eignen sich von daher besonders gut für einen Vergleich oder eine Klausur, wenn der Text nicht aus dem bekannten Roman stammen soll. Das Leiden der jungen Frau, mit dem Tod ihrer Mutter fertig zu werden und die vielen Erinnerungen, die dabei in Erscheinung treten, sind interessant und leicht zu lesen. Die Auseinandersetzung mit Alter und Tod steht im Vordergrund. Bestattungsriten in Frankreich werden beschrieben. Vieles erinnert an Simone de Beauvoirs Roman Une mort très douce (1964).
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Einsatzmöglichkeiten im Unterricht Der Roman ist für die Oberstufe ab 11,1 geeignet. Er kann in Grund- und Leistungskursen der Jahrgangsstufen 11 und 12 gelesen werden, sollte aber im Leistungskurs relativ früh gelesen werden, da das Sprachniveau nicht zu anspruchsvoll ist. Der Roman kann im Rahmen von
Unterrichtsreihen zu den Themen le troisième
âge, la mort, l'amour des enfants pour
leur mère, mémoires,
problèmes de la famille eingesetzt
werden.
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Cet état disparaît
peu à peu. Encore de la satisfaction que le temps
soit froid et pluvieux, comme au début du mois,
lorsque ma mère était vivante. Et des instants
de vide chaque fois que je constate "ce n'est plus la peine
de" ou "je n'ai plus besoin de" (faire ceci ou cela pour
elle). Annie Ernaux, Une femme |
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